La Stratégie de Jean-Pierre Chevallier

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En avril 2019, Simone Wapler a décidé de quitter les Publications Agora après 15 années de bons et loyaux services. Pendant des années, Simone a aidé ses lecteurs à protéger leur épargne des crises et des politiques monétaires irresponsables de nos élites. Jean-Pierre Chevallier reprend ce flambeau. Si le diagnostic est le même, vous découvrirez que cet analyste financier indépendant, un des rares à être formé au monétarisme en France, n’arrive pas toujours aux mêmes conclusions pour se protéger.

Dans sa lettre mensuelle et ses alertes, Jean-Pierre Chevallier vous initie aux arcanes du monétarisme. Vous découvrirez que l’étude des cycles monétaires est roi quand il s’agit de comprendre les flux et reflux de l’économie mondiale.

Les analyses de Jean-Pierre Chevallier reposent toujours sur des données comptables et statistiques vérifiables, certaines et indubitables. De ce fait, elles ne sont que difficilement contestables.

Il est connu pour être la bête noire des banques depuis qu’il a démontré en 2013 que les bilans de la Société Générale étaient bidon…

Jean-Pierre est une personnalité intègre, résolument “anti-banksters” qui se définit lui-même comme : monétariste, behavioriste et contrarien. Il est le seul en France à aborder la macroéconomie sous l’angle monétaire.

Simone Wapler le lit régulièrement et l’apprécie. Le travail de Jean-Pierre Chevallier est aussi passionnant que précieux… et il est très respecté au sein des Publications Agora.

C’est un des rares économistes en France qui s’y retrouve dans les bilans de la Fed, de la BCE ou encore dans celui des banques françaises.

C’est un ermite qui vit dans ses montagnes andorranes, très loin de Paris.

C’est pourquoi nous sommes très fiers que Jean-Pierre ait accepté de nous rejoindre pour partager avec vous ses recherches et ses idées d’investissement.

Soyez donc prêt à découvrir La Stratégie de Jean-Pierre Chevallier qui remplacera désormais La Stratégie de Simone Wapler.

Après des études universitaires, Sciences Economiques, DES (3° cycle), carrière de professeur, Agrégé d’économie et gestion, recruté par des universitaires qui n’avaient pas de camarades de la gauche plurielle à planquer sur un tel poste, donc choisi pour mes compétences. La phrase favorite qu’ils prononçaient habituellement à mon sujet après une réunion de soviet démocratique était :

Monsieur Chevallier, vous avez encore fait l’unanimité contre vous !

… Mais mes étudiants appréciaient le fait de pouvoir avoir de bonnes notes en travaillant. Ils obtenaient un bon niveau en particulier en analyse financière.

Parallèlement à mon enseignement, je me suis formé aux méthodes et techniques utilisées par des Américains de référence comme Milton Friedman, Alan Greenspan, Larry Kudlow, Ed Yardeni et bien d’autres.

Elles sont basées surtout sur l’observation et l’analyse des concepts économiques à partir de données statistiques et comptables qui forment normalement un tout cohérent et en perpétuelle évolution.

Avec un analyste technique particulièrement compétent, nous cherchions à élucider l’énigme des relations entre les variations des agrégats monétaires et la croissance.

J’ai finalement réussi à les trouver.

Les analyses monétaristes sont fondamentales car elles conditionnent toutes les activités économiques et financières. Elles sont tellement importantes que ceux qui les maitrisent gardent confidentiellement leurs travaux.

Ainsi par exemple, l’importance des chiffres des agrégats monétaires est telle que Ben Bernanke, avant de prendre ses fonctions en tant que chairman de la Fed, a exigé et obtenu que les chiffres de la masse monétaire M3 ne soient plus publiés à partir du moment où il allait prendre officiellement et effectivement la direction de la Fed, début février 2006.

Le monétarisme est quasiment inconnu en Europe. La connaissance de ses mécanismes permet de structurer les analyses en un ensemble cohérent et logique.

Mes travaux sont tellement fiables et contrarians que la Banque de France m’a attaqué en citation directe pour diffamation alors que j’avais relevé sur le bilan de 2013 qu’elle avait perdu une trentaine de milliards d’euros sur le stock d’or (qu’elle ne devrait pas détenir dans ses actifs).

Fait inhabituel en la matière : la Justice m’a quand même donné raison car la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a donné suite aux conclusions de… nullité (!) de mon avocat en déclarant… nulle la citation directe de la Banque de France et de Christian Noyer (son gouverneur), ce que je me fais un plaisir de rappeler à chaque fois que je critique la BdF et son gouverneur que je qualifie de nuls par extrapolation des termes du jugement.

Auparavant, les banksters, en particulier ceux de Société Générale ont fait intervenir l’AMF en m’accusant d’avoir fait plonger à moi tout seul le cours de cette banque alors que je dénonçais leurs manipulations de données survalorisant le montant de leurs capitaux propres !

La suite m’a donné raison : Société Générale a bien le pire leverage de toutes les big banks européennes, pire que celui de Deutsche Bank.

Mes analyses sont toujours basées sur des données comptables et statistiques vérifiables, certaines et indubitables. De ce fait elles ne sont difficilement contestables et elles sont inattaquables.

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