Biographie

Après des études universitaires, Sciences Economiques, DES (3° cycle), carrière de professeur, Agrégé d’économie et gestion, recruté par des universitaires qui n’avaient pas de camarades de la gauche plurielle à planquer sur un tel poste, donc choisi pour mes compétences. La phrase favorite qu’ils prononçaient habituellement à mon sujet après une réunion de soviet démocratique était :

Monsieur Chevallier, vous avez encore fait l’unanimité contre vous !

… Mais mes étudiants appréciaient le fait de pouvoir avoir de bonnes notes en travaillant. Ils obtenaient un bon niveau en particulier en analyse financière.

Parallèlement à mon enseignement, je me suis formé aux méthodes et techniques utilisées par des Américains de référence comme Milton Friedman, Alan Greenspan, Larry Kudlow, Ed Yardeni et bien d’autres.

Elles sont basées surtout sur l’observation et l’analyse des concepts économiques à partir de données statistiques et comptables qui forment normalement un tout cohérent et en perpétuelle évolution.

Avec un analyste technique particulièrement compétent, nous cherchions à élucider l’énigme des relations entre les variations des agrégats monétaires et la croissance.

J’ai finalement réussi à les trouver.

Les analyses monétaristes sont fondamentales car elles conditionnent toutes les activités économiques et financières. Elles sont tellement importantes que ceux qui les maitrisent gardent confidentiellement leurs travaux.

Ainsi par exemple, l’importance des chiffres des agrégats monétaires est telle que Ben Bernanke, avant de prendre ses fonctions en tant que chairman de la Fed, a exigé et obtenu que les chiffres de la masse monétaire M3 ne soient plus publiés à partir du moment où il allait prendre officiellement et effectivement la direction de la Fed, début février 2006.

Le monétarisme est quasiment inconnu en Europe. La connaissance de ses mécanismes permet de structurer les analyses en un ensemble cohérent et logique.

Mes travaux sont tellement fiables et contrarians que la Banque de France m’a attaqué en citation directe pour diffamation alors que j’avais relevé sur le bilan de 2013 qu’elle avait perdu une trentaine de milliards d’euros sur le stock d’or (qu’elle ne devrait pas détenir dans ses actifs).

Fait inhabituel en la matière : la Justice m’a quand même donné raison car la 17° Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a donné suite aux conclusions de… nullité (!) de mon avocat en déclarant… nulle la citation directe de la Banque de France et de Christian Noyer (son gouverneur), ce que je me fais un plaisir de rappeler à chaque fois que je critique la BdF et son gouverneur que je qualifie de nuls par extrapolation des termes du jugement.

Auparavant, les banksters, en particulier ceux de Société Générale ont fait intervenir l’AMF en m’accusant d’avoir fait plonger à moi tout seul le cours de cette banque alors que je dénonçais leurs manipulations de données survalorisant le montant de leurs capitaux propres !

La suite m’a donné raison : Société Générale a bien le pire leverage de toutes les big banks européennes, pire que celui de Deutsche Bank.

Mes analyses sont toujours basées sur des données comptables et statistiques vérifiables, certaines et indubitables. De ce fait elles ne sont difficilement contestables et elles sont inattaquables.