Robert Kiyosaki

En 1997, Robert Kiyosaki publie ce qui deviendra un best-seller : Père riche, Père pauvre. Avec 26 millions d’exemplaires vendus depuis sa parution, le succès ne s’est jamais démenti.

En se servant de sa propre histoire, l’auteur confronte :

  • la culture scolaire et intellectuelle reçue de son père biologique (père pauvre) ;
  • à la culture entrepreneuriale reçue de son père spirituel, un self-made-man qui a très tôt boudé les études – ou qui s’en est tout du moins affranchi (père riche).

Si son père biologique a mené une très belle carrière au ministère de l’Éducation d’Hawaii, l’entrepreneur, lui, a construit l’une des premières fortunes de l’archipel.

Selon Kiyosaki, le problème majeur des écoles, dont je me faisais l’écho en préambule, c’est qu’elles « abandonnent aux parents le soin d’éclairer leurs enfants sur les questions d’argent ». La finance est donc un sujet tabou, qui doit rester dans la sphère privée. L’ennui, c’est qu’il arrive bien souvent qu’elle le soit également dans le cercle familial.

C’est dans ce cadre que les enfants des « papas riches », tels qu’ils sont appelés par l’auteur, apprennent à ne pas être esclaves de l’argent, au contraire des enfants des « papas pauvres ».

Et c’est ainsi que le fossé se creuse.

Kiyosaki soutient donc que ce sont l’éducation financière et l’apprentissage de la culture entrepreneuriale qui permettront de créer une richesse suffisante pour devenir indépendant.

Avec pour règle d’or l’exigence du pragmatisme, il promet de bousculer nos convictions profondes et de nous interroger sur les questions financières qui accompagnent notre existence, notamment celle de notre rapport à l’argent.

Rédacteur de La Lettre Père Riche Père Pauvre, il lance son premier et unique service de trading en France à ce jour, Kiyosaki Trading, dans lequel il partage avec ses abonnés sa précieuse stratégie d’investissement.