
Les actions d’Inovio Pharmaceuticals (NASDAQ : INO) – le développeur de vaccin sur lequel nous nous sommes positionnés – ont flambé de plus de 100 % la semaine dernière !
Nous affichons un gain de 144 %, sur la première tranche de nos actions INO, depuis que je vous ai présenté cette société. Et nous affichons un gain de plus de 350 % sur la deuxième tranche, que nous avons achetée sur un repli provoqué par l’attaque de « shorts » ignorants.
Les actions poursuivent leur rally et ont progressé de plus de 221 % par rapport à notre prix de revient moyen de 10 $ au moment où je rédige ces lignes.
Cette envolée ne vient pas des résultats d’un essai clinique, bien que nous attendions des données prochainement.
Les actions ont bondi sur l’annonce que le Département américain de la Défense allait verser 71 M$ à cette biotech pour augmenter la production de son dispositif médical.
« Dispositif médical ? » vous dites-vous, probablement. « Je pensais qu’il s’agissait d’un vaccin ».
Je vous explique tout après, mais je vais d’abord vous donner ma recommandation par rapport à cette action. Nous sommes face à 221 % de plus-value, approximativement. Nous pouvons monter beaucoup plus haut, mais nous pouvons aussi redescendre. Nous allons donc sécuriser notre mise en vendant un tiers de notre position. Ainsi tout ce qui viendra après sera du bonus.
Ma recommandation
Vendez un tiers de vos parts Inovio Pharmaceuticals (US45773H2013 – NASDAQ : INO)
et conservez le reste.
Lisez la suite pour comprendre ce qu’il se passe…
Le vaccin d’Inovio est très spécial et ne peut être administré avec une seringue standard. Il ne s’agit pas d’antigènes qui produisent une réponse immunitaire protégeant d’une infection, en fait : il produit de petites molécules d’ADN appelées plasmides. Et ce sont ces plasmides, avec l’aide de nos cellules, qui aboutissent à la production d’anticorps.
Une fois à l’intérieur des cellules humaines, les données de ces plasmides sont lues par le mécanisme interne des cellules qui produit ce que spécifie le code. Dans le cas de l’INO-4800 – le produit avec lequel Inovio participe à la course au vaccin contre le COVID-19 – le vaccin code un anticorps lié à la protéine « Spike » qui se trouve à l’extérieur des capsides du SARS-CoV-2.
Mais voilà. Les molécules d’ADN sont grosses. Elles ne pénètrent pas facilement – d’elles-mêmes – dans les cellules. Heureusement, ce problème a été résolu il y a des dizaines d’années dans le cadre des travaux de laboratoire sur la génétique. Lorsque les chercheurs essaient d’introduire des brins d’ADN dans des cellules, en laboratoire, ils peuvent utiliser un courant électrique modéré pour y parvenir. Un champ électrique est appliqué sur les membranes cellulaires. L’énergie électrique peut ouvrir les cellules, et permettre à un plus grand nombre de molécules d’être administrées à l’intérieur.
Inovio a pris cette technologie, appelée électroporation, et l’a rendue médicalement exploitable pour administrer à des humains des vaccins à base d’ADN. Elle aide à administrer les molécules dans les cellules de la peau qui, ensuite, produisent des antigènes.
Mais la nature de la technologie d’Inovio signifie que l’entreprise doit prévoir à grande échelle non seulement la production du vaccin contre le COVID-19, mais également celle de son système d’administration. Cet énorme financement du Département américain de la Défense va l’aider à y parvenir.
Les deux modèles de seringues à électroporation d’Inovio Pharmaceuticals permettant l’injection du code de production d’anticorps directement dans l’ADN des cellules.
Source : Inovio Pharmaceuticals.
Les prévisionnistes politiques déclarent que nous aurons peut-être un vaccin avant le jour de l’élection présidentielle, aux Etats-Unis. Avec Inovio, je pense que les probabilités sont réellement bonnes.
Inovio n’est peut-être qu’une petite biotech bagarreuse, dans cette course, mais elle a une grande chance de franchir la ligne d’arrivée.
Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y aura aucun obstacle.
La société doit non seulement boucler à temps ses essais cliniques mais également produire des données puissantes et convaincantes. Heureusement, nous avons déjà eu quelques aperçus d’une future réussite potentielle.
Sur les animaux, le vaccin d’Inovio contre le COVID-19 a révélé de fortes réponses immunitaires. Ces tests précliniques montrent non seulement une forte production d’anticorps neutralisants, ce qui est excellent, mais également une forte réponse des lymphocytes T, ce qui est encore plus excellent !
Récemment, la société a également publié des données, issues de son programme relatif au coronavirus MERS, montrant que son vaccin produisait une forte réponse immunitaire chez les humains tout en préservant la sécurité. Le MERS est provoqué par un coronavirus très semblable à celui qui provoque le COVID-19, alors je considère que c’est réellement bon signe.
Les nouvelles technologies médicales peuvent prendre des dizaines d’années, avant de mûrir, mais celle d’Inovio pourrait arriver juste au bon moment pour contribuer à sauver le monde des effets de ce minuscule ennemi viral.
Je surveille cette société depuis plus de dix ans. Mes conversations avec le P-DG de l’entreprise, le Docteur Joseph Kim, m’ont convaincu qu’il est optimiste et confiant, en ce qui concerne les chances de réussite de la société.
Nous en saurons plus bientôt. Les résultats d’un essai clinique de Phase I sont attendus à la fin du mois. Si tout se passe selon la tendance actuelle, un essai de Phase II/III mesurant l’efficacité devrait être lancé dès le mois de juillet.
Et si tout se passe bien… le vaccin d’Inovio pourrait être disponible – pour protéger les plus vulnérables et immuniser les soignants – d’ici les vacances.
Restez attentif, car si l’équipe du Docteur Kim réussit, nous pourrions enregistrer des gains bien plus importants très bientôt… et, ce qui est encore plus important, voir depuis les premières loges cette petite biotech américaine contribuer à résoudre la plus grande crise sanitaire et économique de notre époque.
A un avenir éclatant !
Ray Blanco
NewTech Insider



