Cher lecteur de Top 1% Altucher,
Plus nous nous rapprochons du 1er juin – date à laquelle Janet Yellen, la secrétaire au Trésor américain, a signalé que le plafond de la dette serait atteint –, plus je suis convaincu de trois choses.
- Les médias vont jeter autant d’huile sur le feu que possible, pour faire de l’audimat.
- Le marché actions va être perturbé, à court terme, en supposant qu’un compromis soit trouvé.
- Le pétrole va se faire matraquer, mais seulement à court terme, quand les investisseurs paniqueront à l’idée d’une destruction de la demande due à une récession potentielle.
Je ne pense pas que nous devions consacrer trop de temps à ce sujet, mais une récession aura un impact négatif sur la demande en hydrocarbures. La demande de tout ce qui va de l’essence au kérosène, en passant par les plastiques et les produits chimiques, devrait probablement chuter si les États-Unis glissaient dans un marasme économique.
La destruction de la demande et la récession marchent généralement main dans la main. Mais cette fois, j’aimerais que vous profitiez des perturbations du secteur de l’énergie pour renforcer votre exposition au pétrole.
Mon équipe et mois analysons en profondeur les entreprises dans lesquelles investir. Mais, en avant-première, sachez que l’entreprise qui figure tout en haut de ma liste est celle que Warren Buffett préfère : Occidental Petroleum (OXY).
Je ne suis pas prêt à la recommander officiellement aujourd’hui, dans la mesure où il me faut encore quelques semaines pour achever mon analyse. Mais Occidental Petroleum est une société extrêmement bien gérée, qui génère un énorme flux de trésorerie disponible, dont la valorisation est faible. Elle est bien placée pour bénéficier d’un marché haussier des hydrocarbures qui, selon moi, pourrait se réaffirmer en 2024.
Goldman Sachs mise sur un pétrole à 100 $
En 2009, le journaliste Matt Taibbi a traité Goldman Sachs de « gigantesque vampire des abysses enroulé autour du visage de l’humanité, et pompant sans relâche le sang de tout ce qui a le parfum de l’argent ».
Trop dur ? Peut-être.
Mais tout au long de ma carrière, il ne fait aucun doute que le « vampire des abysses » a perfectionné sa capacité à dénicher des profits alors que les autres passaient à côté.
Chez Goldman Sachs, on pense toujours qu’un pétrole à 100 $ le baril est envisageable, malgré la baisse des prix de l’énergie enregistrée depuis la mi-2022. Les analystes sont convaincus que le monde pourrait manquer de capacités supplémentaires en 2024 et que cela suffirait largement à déclencher une hausse considérable des prix du pétrole.
En ce qui concerne les valeurs énergétiques, Goldman pense que de faibles valorisations, un excédent pétrolier menacé et de solides bénéfices dans ce secteur en font un terrain de chasse idéal pour les investisseurs value [NDLR : qui privilégient les actions décotées par rapport à leurs fondamentaux] à l’affût de bonnes affaires.
Alors restez à l’écoute, car j’espère vous envoyer ma recommandation pétrolière au cours des semaines à venir !
Bien cordialement,
James Altucher

