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Alerte n°141 – Alerte Nouvelle Opération : Virgin Galactic, un potentiel astral !

Par 19 février 2020octobre 13th, 2022Alertes, ARS Alertes
Yann Boutaric

Cher lecteur de Revenus Secrets,

L’espace, frontière de l’infini…

C’est peut-être la phrase la plus célèbre, dans l’univers de la science-fiction. Bon, soit… l’une des plus célèbres…

Star Trek. J’adore cette saga. Elle a défini une nouvelle génération de science-fiction.

Elle m’a donné envie d’aller dans l’espace, dans mon enfance, et d’être le premier astronaute juif, peut-être. Mais je mourais d’envie d’aller au-delà de la Lune. Je rêvais que je colonisais Jupiter et que je déposais une requête pour que l’on renomme cette planète Jewpiter car je n’étais qu’un gosse, à l’époque, et je trouvais que c’était tellement drôle. D’ailleurs, une partie de moi trouve toujours que c’est drôle.

Mais soyons réaliste. Je n’ai pas la constitution physique et psychologique requise pour être astronaute. Peu d’entre nous l’ont, d’ailleurs. Voilà pourquoi 500 personnes, seulement, sont jamais allées dans l’espace.

Si l’on se fie aux livres et aux films, on devrait déjà circuler en voiture volante, avoir des robots domestiques et effectuer des vols commerciaux dans l’espace. D’accord, les extra-terrestres auraient détruit la plupart de nos grandes villes, et Skynet aurait éradiqué la majeure partie de l’humanité. Et, c’est assez certain, une apocalypse zombie se serait invitée dans le tableau, également.

La bonne nouvelle, c’est que nos villes sont toujours intactes, et que l’humanité n’a pas été éradiquée par les robots, extra-terrestres ou autres zombies… du moins pas encore.

Malheureusement, je ne possède ni voiture volante ni robot domestique, mais notre recommandation d’aujourd’hui, Virgin Galactic (NYSE : SPCE) ouvre la voie aux vols commerciaux dans l’espace, pour les civils.

Et surtout, Wall Street mise énormément, aujourd’hui, sur les voyages du futur.

La course à l’espace

Virgin Galactic est une société du secteur aérospatial qui offre des vols commerciaux dans l’espace destinés aux particuliers et aux chercheurs.

Virgin Galactic est dirigée par le milliardaire Sir Richard Branson. La société a quelques concurrents majeurs : les plus connus sont Jeff Bezos, d’Amazon, et Elon Musk, de Tesla/SpaceX.

Mais Virgin Galactic possède une belle longueur d’avance, dans la course aux vols commerciaux dans l’espace. En fait, Virgin Galactic offre le seul moyen – sur le marché boursier – de se positionner sur les vols touristiques suborbitaux.

Navette spatiale

Jetons un coup d’œil sur les chiffres

Les voyages dans l’espace ne sont pas bon marché, ni pour les passagers, ni pour cette activité.

Au cours des derniers trimestres, Virgin Galactic a enregistré une perte de 51,5 M$ sur un chiffre d’affaires de 832 000 $ seulement. Comme on peut l’imaginer, construire un vaisseau spatial n’est pas bon marché.

Malgré un billet à 250 000 $ pour une excursion de 90 minutes dans l’espace (là encore, ce n’est pas bon marché pour les passagers), Virgin Galactic compte déjà 600 clients sur liste d’attente, et a encaissé 80 M$ d’acomptes !

Richard Branson a déclaré qu’il ferait partie du premier vol commercial dans l’espace, lequel est programmé dès la fin de l’année 2020. Eh oui… Un vol commercial dans l’espace va devenir une réalité dès cette année.

Comme je l’ai déjà dit, 500 personnes, seulement, sont jamais allées dans l’espace. Mais Virgin Galactic pourrait ajouter six civils de plus à cette liste, ces 12 prochains mois.

D’ici 2023, la société a l’intention de posséder une flotte de cinq vaisseaux (véhicules spatiaux suborbitaux) offrant des trajets touristiques dans l’espace. Avec 250 vols annuels générant chacun 1,5 M$ de chiffre d’affaires, Virgin Galactic pourrait générer un chiffre d’affaires annuel de près de 400 M$ en quelques années seulement, alors qu’elle gagne moins de 5 M$ actuellement.

Le vent en poupe

Dernièrement, la société a acheminé son vaisseau VSS Unity de Mojave (en Californie) vers son nouveau site d’exploitation (port spatial ou spatioport), au Nouveau-Mexique. C’est là que la société accomplira les dernières étapes de son programme de vols d’essai.

Le vaisseau VSS Unity a effectué le voyage arrimé au vaisseau porteur VMS Eve, afin que les ingénieurs puissent évaluer le VSS Unity en haute altitude et à des températures froides, chose difficile à reproduire au sol.

Cela a également permis la formation au pilotage. Ensuite, la société débutera ses vols d’essais propulsés par des fusées, au Nouveau-Mexique, et se rapprochera progressivement de la commercialisation.

Avion atterrissage

Bien entendu, voler dans l’espace n’est pas sans risque.

Les obstacles réglementaires, la concurrence ou encore les accidents mortels figurent tous en tête des préoccupations.

La concurrence est prévisible, mais avec un quasi-monopole à l’heure actuelle, ce n’est pas une énorme inquiétude.

Même s’il n’existe pas encore, le tourisme spatial pourrait se développer et représenter un marché de 800 Mds$ au cours des vingt prochaines années. Et, tout d’un coup, on comprend facilement pourquoi une société a envie de prendre des risques et de relever les défis ci-dessus.

Pour Virgin Galactic, le marché potentiel total (TAM) et les opportunités ne s’arrêtent pas au tourisme spatial.

Les voyages aériens hypersoniques P2P (de point à point) pourraient permettre à Virgin Galactic de remettre en question certaines compagnies aériennes, aux yeux des passagers.

Avec la possibilité de voler à une vitesse cinq fois supérieure à la vitesse du son, et plus de sept fois supérieure à celle des compagnies aériennes moyennes, Virgin Galactic pourrait séduire des passagers de classe affaire souhaitant arriver plus vite à destination, partout dans le monde.

Pour cette société de 4,5 Mds$, un pied dans le secteur du transport aérien – qui pèse des milliers de milliards de dollars – serait quelque chose d’énorme.

Et ce pourrait être un premier pas vers le concept d’exploitation minière des astéroïdes ou de la Lune. Les terres rares ne sont pas si rares, dans les astéroïdes, et l’or y est répandu, ainsi que certaines matières premières de base telles que le fer et le nickel.

Alors voici comment générer un revenu venu de l’espace…

Action à prendre :

Vendre 3 puts SPCE MAR2020 6th 27 P.

C’est une option de vente sur Virgin Galactic Holdings (NASDAQ : SPCE) d’expiration 6 mars 2020 et de strike 27 $. Ce put est actuellement au prix de 4 $ (bid à 3,80$ et ask à 4,20$).

En faisant cela, vous obtiendrez 1 200 $ de revenus aujourd’hui.

En retour, vous acceptez l’obligation d’acheter des actions SPCE – mais seulement si l’action tombe en dessous de 27 $ à l’expiration, le 6 mars prochain.

Si cela se produit, nous devrons investir 2 700 $ par contrat pour acheter les actions de la société.
Avec 3 contrats, c’est 8 100 $ – moins les 1 200 $ recueillis – pour acheter 300 actions.

Maintenant, si l’action est au-dessus de 27 $ à l’échéance, alors nous empochons les 1 200 $ et n’avons aucune obligation d’acheter les actions!

N’oubliez pas la relation d’un contrat à 100 actions et ne vendez JAMAIS des contrats pour plus d’actions que vous ne pouvez vous permettre d’acheter.

Dans votre compte de courtage, localisez les options de vente SPCE du 6 mars 2020, 27 $ :

  • Le symbole est SPCE200306P00027000.
  • Ouvrez la chaîne d’options sous le symbole boursier (ou ticker) SPCE.
  • Assurez-vous de choisir le bon mois (mars 2020).
  • Assurez-vous de choisir les options hebdomadaires (expirant le 6 mars 2020).
  • Choisissez le prix d’exercice de 27 $.
  • Sélectionnez les options « put » (options de vente).
  • Sélectionnez le nombre de contrats à vendre (3 contrats dans cet exemple).
  • Une fois que vous avez le bon contrat, cliquez sur « vendre ».
  • Choisissez « ordre à cours limité ». Ceci fixe le prix de la transaction.
  • Utilisez un ordre à cours limité entre le bid (meilleur acheteur) et le ask (meilleur vendeur) du moment.
  • Cliquez sur « transmettre » pour transmettre l’ordre.

Si vous avez de la difficulté à vendre au prix de 4 $, vous pouvez choisir d’abaisser graduellement votre limite. Mais ne vendez pas pour moins de 3 $.

Bien entendu, si le prix est au-dessus de 4 $ lorsque vous êtes devant les écrans, vendez à ce prix plus élevé. En bref, vendez au prix du marché du moment, entre le bid et le ask, en essayant d’optimiser, mais pas en-dessous de 3 $. Si vous ne pouvez pas vendre au-dessus de ce prix, laissez passer cette opportunité et attendez la suivante, ou attendez de voir comment se comporte l’action dans les prochains jours (il se peut qu’elle baisse et que le prix du put augmente).

Pour avoir les niveaux du bid et du ask en temps réel et ainsi réaliser un trade pertinent par rapport au prix du marché, il est fortement recommandé de prendre l’abonnement aux données en temps réel pour les options US chez votre broker.

Sincèrement,

Signature James Altucher

James Altucher

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