
Vous avez été nombreux à nous rejoindre vendredi dernier et nous vous en remercions.
Vous pouvez encore regarder la vidéo. Elle demeurera d’ailleurs accessible sur notre site web à tout moment.
Comment profiter de la tension sur les semi-conducteurs
Nous travaillons à peaufiner le dossier que nous vous enverrons la semaine prochaine. Mais, comme annoncé lors de notre dernier live, nous avons décidé d’ajouter au portefeuille le leader des machines-outils équipant les méga-usines de semi-conducteurs : ASML Holding (NL : ASML).
Il s’avère qu’il est hollandais et peut donc rentrer dans votre PEA. C’est une big cap d’envergure mondiale. Pour nous, la technologie propriétaire d’ASML sur les UV extrêmes, lui assure le contrôle du cycle technologique à venir (passage à la gravure de transistors de 5 nm, voire 3 nm). C’est au moins dix ans de tranquillité pour cet acteur.
Vous recevrez tous les détails la semaine prochaine…
Mon conseil
Mettez ASML Holding NV (NL0010273215 – NL : ASML)
dans votre PEA (ou votre compte-titres). Vous pouvez
acheter au prix maximum de 470 €.
Le point sur nos pépites IA
Cette semaine, je vous propose également deux points sur nos pépites de l’IA, Pharnext et Median Technologies.
Avec la levée de fonds de février et le renouvellement du management de Pharnext, nous sommes sur une nouvelle lancée. Des catalyseurs sont proches et, si vous n’avez pas encore cette valeur dans votre portefeuille, il est temps d’acheter.
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Lisez le dossier mis à jour sur notre champion de la recherche in silico.
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Regardez ma vidéo de présentation basée sur le dossier investisseurs, publié en début d’année.
Du côté de Median Technologies et de son IA d’analyse d’images médicales, de nombreux événements récents ont propulsé sa valorisation boursière, je fais un tour d’horizon et vous indique ce que j’en pense. Vous y découvrirez notamment des conseils relatifs à notre point d’entrée optimal.
A notre bonne fortune,
Arthur Toce
La pénurie est-elle si grave
pour le secteur auto ?

Même son de cloche en Europe, où les groupes Renault et Stellantis ont avoué être eux aussi touchés par la pénurie de semi-conducteurs. L’un comme l’autre ont dû ralentir leur cadence et suspendre temporairement certaines lignes de production en France, en Roumanie, en Espagne ou encore au Maroc.
Reste que le « coup de la panne » médiatique que font les constructeurs occidentaux est, pour l’instant, moins grave que prévu.
Chez Renault, les arrêts de chaînes ne se comptent qu’en jours sur ce début d’année. Stellantis indique « naviguer à vue » au niveau des approvisionnements… une situation sans nul doute inconfortable mais pour l’instant pas catastrophique.
Sur le temps court (T1/T2 2021), les tensions d’approvisionnement risquent de diminuer le chiffre d’affaires du secteur.
Sur les moyen/long termes, en revanche, les enjeux du monde de l’automobile sont bien différents. L’avenir des constructeurs et équipementiers n’est pas lié à la disponibilité à horizon trimestriel de composants, car ces hoquets logistiques se règlent avec la constitution de stocks.
L’avenir du secteur passe, en réalité, par un renouvellement de parc tiré par la démocratisation du véhicule électrique et l’arrivée progressive de véhicules autonomes. Seules ces ruptures d’usages sont à même de motiver des consommateurs jusqu’ici réfractaires à passer à la caisse – et le newsflow est, à ce sujet, particulièrement positif.
L’essor du véhicule électrique est plus important
L’annonce, début mars, d’une futur Dacia Spring vendue à moins de 15 000 € vient confirmer que nous ne sommes qu’au tout début de la grande phase de banalisation de la mobilité propre. Ce ne sont pas quelques microcontrôleurs en retard qui viendront empêcher cette révolution de la mobilité d’avoir lieu.
Réfléchissez-y un peu : si je ne prends que le cas de la France, nous avons atteint 100 000 immatriculations électriques. 2020 a vu une progression du marché de 169 % !
Continuons notre exercice de prospective et imaginons que, cette année, deux fois plus de véhicules électriques se vendent.
Cela représenterait 80 000 batteries à recharger le soir… soit 2 400 MWh supplémentaires. Cette quantité d’énergie n’a rien d’anecdotique : il faut mobiliser un réacteur de centrale nucléaire durant plusieurs heures pour assurer cette production.
Or, il ne vous a pas échappé que le déploiement régulier de nouvelles centrales nucléaires n’est pas dans notre feuille de route énergétique.
D’où pourra venir toute cette énergie ?
Des renouvelables, bien sûr, mais il faudra y adjoindre de sérieuses capacités de lissage. Les propriétaires des centaines de milliers de véhicules électriques en circulation de vont pas brancher sagement leurs véhicules lorsque le soleil brille ou que les éoliennes tournent : ils le feront lorsque c’est pratique pour eux.
L’arrivée massive des véhicules électriques sur nos routes est donc une bonne nouvelle pour les émissions de CO2, mais un défi supplémentaire pour les producteurs d’électricité qui vont devoir augmenter significativement leur production.
Plus que jamais, les producteurs d’énergies renouvelables vont avoir le vent en poupe. N’hésitez donc pas à investir dans nos champions tant qu’il en est encore temps.
[Je viens d’ajouter deux nouvelles valeurs qui vont profiter puissamment de la transition financière du siècle. Découvrez-les ici.]
Bons investissements,
Etienne Henri
Nous modifions notre manière de présenter le portefeuille pour les valeurs qui proviennent des recommandations passées dans NewTech Insider. Nous indiquons le prix d’achat au moment du lancement de NewTech Insider Europe [NTF] et conservons les prix d’achat initiaux en commentaires.
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