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Alerte n°233 – Alerte Nouvelle Opération : Plus qu’une couverture de magazine

Par 24 mars 2021octobre 13th, 2022Alertes, ARS Alertes

James AltucherCher lecteur de Revenus Secrets,

Il paraît que le sexe fait vendre… Mais saviez-vous qu’il rapporte, aussi ?

Attention, vérifiez que votre patron ou vos collègues sont loin de votre ordinateur.

Aujourd’hui, j’ai une recommandation spéciale… PLBY Group (PLBY), mieux connue sous le nom de Playboy.

Mais là, ce n’est pas le Playboy de jadis… Oubliez ce que vous évoquait ce magazine aux articles fantastiques et aux photos auxquelles le lecteur jetait peut-être un oeil en lisant.

Ce Playboy est bel et bien mort. La société a cessé ses anciennes activités. Toutefois, elle tire profit de son héritage. Playboy est devenue une multinationale, connue dans le monde entier, dont les produits sont vendus dans 180 pays. La marque s’est diversifiée en proposant une foule de produits dérivés : parfums, lignes de vêtements, accessoires, bijoux… Elle dispose également d’une plateforme en ligne, sur laquelle elle commercialise vidéos, photos et jeux.

En début d’année, la société a bouclé son retour en Bourse après une absence qui aura duré des années. En réalité, elle avait besoin des places boursières pour réussir. Playboy se développait en dehors de la Bourse, mais opérait et progressait sans trésorerie, ce qui veut dire que toute forme de croissance devait être organique, sans dépenses d’investissement.

Si elle n’avait pas possédé une marque mondialement connue, la société serait morte depuis longtemps.

Mais en février 2021, l’entreprise a fusionné avec Mountain Crest Acquisition Corp., une SPAC [NDLR : Special Purpose Acquisition Company, société sans activité opérationnelle dont le seul objectif est d’acquérir des entreprises pour les introduire en Bourse]. Grâce à cette fusion, Playboy possède désormais 100 M$ de trésorerie sur son bilan.

À présent, la société peut envisager une croissance non organique et réaliser totalement son potentiel de croissance organique. Outre sa trésorerie, PLBY affiche également un report de perte d’exploitation nette de 180 M$. Cela lui permettra d’avoir un faible taux d’imposition ou de maximiser les bienfaits immédiats de toute acquisition réalisée.

La société exerce ses activités sur quatre segments :

  • Sexual Wellness (Bien-être sexuel) : 55 M$ de chiffre d’affaires en 2020 ;
  • Style & Apparel (Vêtements et accessoires) : 74 M$ ;
  • Gaming & Lifestyle (Jeux vidéo et loisirs) : 3,5 M$ ;
  • Grooming & Beauty (Produits de soin & beauté) : 2,9 M$.

En 2021, il est prévu que le chiffre d’affaires augmente pour atteindre 166,8 M$.

Ces quatre segments d’activité ont en commun une grande diversité de produits, une attractivité multinationale et une évolution en hausse partout dans le monde.

Actuellement, PBLY compte plus d’un million de clients en ligne actifs, ce qui soutient la croissance de ses activités de vente directe au consommateur. Playboy est également la 17e marque faisant l’objet du plus grand nombre de contrats de licence, dans le monde. Il est donc logique que la société s’attache à générer du chiffre d’affaires via son modèle de vente directe au consommateur, ainsi que sur la cession de licences et les royalties.

Le segment Sexual Wellness fonctionne sur le modèle de vente directe au consommateur, alors que le segment Grooming & Beauty rejoindra ce modèle à court terme. Le segment Gaming & Lifestyle donne lieu à des licences (à l’exception des jeux en ligne) et bénéficie d’une forte notoriété, à l’international.

Il sera intéressant d’observer l’orientation que va prendre l’équipe de direction sur le marché des NFT (non-fungible tokens, jetons non fongibles). Elle devrait attirer un énorme intérêt…

Mais est-ce que PBLY accordera des licences sur ses anciens films et photos, en échange de royalties ? Ou assurera-t-elle seule la production intégrale, afin de conserver la plus grosse part du gâteau ? La direction a penché pour la seconde option. Il se pourrait que le chiffre d’affaires généré par le segment Gaming & Lifestyle explose au cours du deuxième semestre 2021.

En l’état actuel des choses, les prévisions financières sont plutôt prudentes. Même si la société a annoncé un chiffre d’affaires de 66,6 M$ relatif aux royalties, en 2020, elle dispose d’une trésorerie de 400 M$ garantie jusqu’en 2029 via des contrats. Ces contrats ne sont constatés que tous les six mois et partent du principe qu’ils ne seront pas reconduits. Mais historiquement, la société affiche un taux de reconduction de plus de 95%.

Cela signifie que le chiffre final pourrait se situer dans une fourchette variant de 600 M$ à 1 Md$, selon une estimation prudente.

Globalement, cette histoire va bien au-delà d’une couverture de magazine.

Le potentiel est trop vaste pour être négligé, alors voici comment nous allons procéder…

Action à prendre :

Vendre 4 puts PLBY MAY2021 15 P.

C’est une option de vente sur PLBY Group (PLBY) d’expiration 21 mai 2021 et de strike 15 $. Ce put est actuellement au prix de 1,15 $ (bid à 1,10 $ et ask à 1,20 $).

En faisant cela, vous obtiendrez 460 $ de revenus.

En retour, vous acceptez l’obligation d’acheter des actions PLBY – mais seulement si l’action est en dessous de 15 $ à l’expiration le 21 mai.

Si cela se produit, nous devrons investir 1 500 $ par contrat pour acheter les actions de la société.

Avec 4 contrats, c’est 6 000 $ – moins les 460 $ recueillis – pour acheter 400 actions.

Maintenant, si l’action est au-dessus de 15 $ à l’échéance, alors nous empochons les 460 $ et n’avons aucune obligation d’acheter les actions !

N’oubliez pas la relation d’un contrat à 100 actions et ne vendez JAMAIS des contrats pour plus d’actions que vous ne pouvez vous permettre d’acheter.

Dans votre compte de courtage, localisez les options de vente PLBY du 21 mai 2021, 15 $ :

  • Le symbole est PLBY210521P00015000.
  • Ouvrez la chaîne d’options sous le symbole boursier (ou ticker) PLBY.
  • Assurez-vous de choisir le bon mois (mai 2021).
  • Assurez-vous de choisir les options mensuelles (expirant le 21 mai 2021).
  • Choisissez le prix d’exercice de 15 $.
  • Sélectionnez les options « put » (options de vente).
  • Sélectionnez le nombre de contrats à vendre (4 contrats dans cet exemple).
  • Une fois que vous avez le bon contrat, cliquez sur « vendre ».
  • Choisissez « ordre à cours limité ». Ceci fixe le prix de la transaction.
  • Utilisez un ordre à cours limité entre le bid (meilleur acheteur) et le ask (meilleur vendeur) du moment.
  • Cliquez sur « transmettre » pour transmettre l’ordre.

Si vous avez de la difficulté à vendre au prix de 1,15 $, vous pouvez choisir d’abaisser graduellement votre limite. Mais ne vendez pas pour moins de 1 $.

Bien entendu, si le prix est au-dessus de 1,15 $ lorsque vous êtes devant les écrans, vendez à ce prix plus élevé. En bref, vendez au prix du marché du moment, entre le bid et le ask, en essayant d’optimiser, mais pas en dessous de 1 $.

Si vous ne pouvez pas vendre au-dessus de ce prix, laissez passer cette opportunité et attendez la suivante, ou attendez de voir comment se comporte l’action dans les prochains jours (il se peut qu’elle baisse et que le prix du put augmente).

Pour avoir les niveaux du bid et du ask en temps réel et ainsi réaliser un trade pertinent par rapport au prix du marché, il est fortement recommandé de prendre l’abonnement aux données en temps réel pour les options US chez votre broker.

Sincèrement,

Signature James Altucher

James Altucher