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Le pétrole va considérablement grimper

Par 9 octobre 2023LMA Alertes

Cher lecteur de Top 1% Altucher,

Toute personne qui affirme que les marchés financiers bougent lentement n’a pas observé le marché du pétrole brut…

En fin de semaine dernière, le pétrole a chuté (il a encaissé une baisse de 6% mercredi). Après l’attaque du Hamas contre Israël, ce week-end, le Brent prenait 4,7% ce matin et le WTI bondissait de 4,5%. Cette offensive a suscité des inquiétudes sur les capacités d’approvisionnement de cette région riche en or noir.

Pourquoi le pétrole a-t-il baissé, la semaine dernière ?

Nous venions d’apprendre que l’OPEP et ses alliés menés par la Russie (OPEP+) maintiennent la baisse de leur production de pétrole, et c’est HAUSSIER pour le pétrole. L’Arabie saoudite a déclaré qu’elle avait toujours l’intention de réduire – volontairement – sa production d’un million de barils par jour jusqu’à la fin de l’année 2023, ce qui est également haussier.

Et la Russie a déclaré qu’elle maintiendrait la baisse – volontaire – de ses exportations de pétrole de 300 000 barils par jour jusqu’en décembre. Là encore, c’est haussier pour le pétrole !

Les marchés des matières premières sont coutumiers de ce type de volatilité. Le pétrole flambe un jour et, le lendemain, il intègre une grave récession dans ses cours.

Ma théorie pétrolière est simple. Les cours du pétrole vont augmenter au cours des un, deux et probablement trois ans à venir.

La volatilité des marchés des matières premières est une certitude. Mais je n’ai pas envie d’entrer et de sortir sans cesse du marché pour empocher 3% ici et 6% là.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le pétrole va CONSIDÉRABLEMENT grimper.

On surfe sur une ascension vertigineuse du pétrole

Trois raisons expliquent le sell-off du pétrole de la semaine dernière.

  1. Le pétrole est suracheté, après être passé du bas/milieu de la fourchette des 60 $ au milieu de la fourchette des 90 $.
  2. Certains analystes du secteur de l’énergie espéraient que l’OPEP+ réduirait encore plus l’approvisionnement.
  3. Les craintes de récession s’accroissent après la récente baisse de la demande en faveur de l’essence, du diesel et du kérosène.

Je pense que c’est le moment de renforcer son exposition aux marchés de l’énergie.

À tel point que mon équipe et moi sommes en train d’évaluer cinq sociétés du secteur de l’énergie pour intégrer l’une d’elle à notre portefeuille, ce mois-ci…

Alors surveillez bien vos e-mails, au cours des semaines à venir. Car je tiens à ce que vous profitiez de la volatilité des cours pour intégrer une nouvelle excellente entreprise à votre portefeuille !

Bien cordialement,

Signature James Altucher

James Altucher