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NTI USA suivi n°437 – Nouvelles turbulences sur les marchés

Par 6 octobre 2021septembre 27th, 2022Alertes, NTF Alertes
Ray Blanco

Cher lecteur de NewTech Insider USA,

Cette semaine s’est révélée tumultueuse, à nouveau, pour le marché…

Le Nasdaq a perdu 600 points en quelques jours, soit une chute d’environ 4 %. Mais la séance d’hier a été l’occasion d’une reprise. Nous verrons si elle tient.

Et sachez que, cette semaine, je suis en train de boucler les recherches concernant la nouvelle recommandation de notre prochain numéro mensuel.

J’y parlerai longuement du métavers [NDLR : contraction de « méta univers » provenant du terme anglais « metaverse » pour « meta universe »] et des opportunités qui l’entourent, également…

Le concept de « métavers » représente une future version d’Internet qui sera constituée d’espaces virtuels en 3D, permanents, partagés et connectés au sein d’un monde tout aussi virtuel.

Quant au concept d’existence dématérialisée entièrement réaliste, il remonte au moins à Tron, ce film culte de science-fiction sorti en 1982, mais je suis sûr qu’il remonte probablement encore plus loin…

Et, désormais, le métavers est bien plus proche de la réalité que de la science-fiction.

Je suis impatient de vous envoyer ce numéro mensuel.

Des perspectives à perte de vue
pour notre spécialiste de l’ADAV électrique

Le 23 septembre, Joby Aviation (NYSE : JOBY) – notre spécialiste de l’ADAVe (« Avion à décollage et atterrissage vertical électrique ») – a bondi à l’annonce d’excellentes nouvelles pour ses actions.

Morgan Stanley lui a attribué la note « overweight » [NDLR : valeur fortement recommandée à l’achat]. C’est la première note que Wall Street attribue à Joby, depuis sa fusion avec un SPAC le mois dernier, et elle s’accompagne de commentaires enthousiastes de la part des analystes : selon eux, les perspectives de l’entreprise sont très élevées, et ils ciblent un cours de 60 $. Si cela se réalise, nous enregistrerions un gain de 500 %, par rapport à notre cours d’entrée d’environ 10 $ par action.

Joby a une chance d’avoir le monopole sur son marché une fois que l’entreprise sera entrée dans la phase de commercialisation. Elle bénéficie d’un énorme soutien d’Uber, une société qui s’y connaît quelque peu en matière de taxi…

Et, même si un certain nombre d’entreprises non cotées, axées sur les ADAVe, travaillent sur leurs propres projets, c’est Joby qui semble avancer le plus vite. Cela veut dire que la société pourrait facilement débarquer sur le marché en offrant un service de taxi aérien relativement bon marché.

Ce statut de « premier arrivé » pourrait lui permettre de réaliser des profits importants, lorsque cette tendance technologique « disruptive » arrivera sur le marché.

Pour y parvenir, Joby doit franchir tout le processus de la FAA et obtenir une certification autorisant sa voiture volante S4 à voler. La partie conception devrait être bouclée cette année, après quoi Joby devra poursuivre son travail sur le processus réglementaire. L’entreprise a l’intention de construire la S4 via son partenaire et investisseur Toyota.

L’United States Air Force a déjà délivré un certificat de navigabilité pour cet aéronef et s’y intéresse énormément.

La NASA est également très intéressée. Sa mission n’est pas seulement de développer des technologies spatiales mais aussi de faire progresser l’aviation civile puisqu’elle a été créée sur les bases de l’agence fédérale chargée de la recherche en aéronautique (National Advisory Committee for Aeronautics), après la Deuxième Guerre mondiale.

La NASA a débuté les essais en vol de la S4 ce mois-ci, à Big Sur (Californie), dans le cadre de sa campagne nationale « Air Advanced Mobility ». Un dispositif acoustique mobile déploiera 50 micros pour analyser les données sonores à différents stades du vol.

L’agence étudie la S4 pour collecter des informations sur la performance et les niveaux sonores afin de l’aider à développer un futur avion visant des applications de transport de fret (les drones de livraison, par exemple) mais également de passagers (les taxis volants et les avions de secours médical, par exemple). L’an prochain, la NASA a l’intention de mener une autre série de tests.

Je pense que d’autres analystes vont entrer dans la partie, en recommandant vivement d’acheter l’action de Joby. Cette entreprise est unique dans la mesure où elle est pratiquement la seule à être cotée en Bourse, avec EHang, une entreprise chinoise, dans le secteur de l’ADAV électrique.

Toutefois, entre la conception de l’aéronef de Joby et celle d’EHang, c’est le jour et la nuit.

L’aéronef d’EHang ressemble à un drone à plus grande échelle, avec une autonomie d’environ 32 km (20 miles) et une vitesse maximum de quelque 128 km/h (80 miles) alors que la S4 de Joby arbore un design profilé innovant, peut parcourir environ 241 km (150 miles) sur une seule charge et sa vitesse peut atteindre 321 km/h (200 miles) environ.

De plus, le concept de Joby a l’air plus sûr, selon moi : non seulement l’aéronef dispose de multiples hélices redondantes (comme celui d’EHang) mais il est également muni d’ailes, ce qui permet un atterrissage conventionnel en cas de défaillance.

Le fait que Joby soit pratiquement le seul acteur du marché actions positionné sur les ADAVe – et un « pure player » – crée une certaine rareté qui, selon moi, devrait générer une forte hausse de l’action.

Pour un investisseur boursier impatient de se positionner sur cette thématique, il n’existe aucun autre endroit où placer son argent. Nous nous sommes positionnés sur JOBY à un excellent prix : quelques cents en dessous des 9 $.

C’est la recette idéale pour réaliser des gains importants, surtout à mesure que la société Joby sera plus connue et qu’elle mènera à bien ses plans de développement.

 

 

MON CONSEIL

Achetez Joby Aviation (KYG651631007 – NYSE : JOBY)
au prix maximum de 16 $ par action.

 

 

Courrier des lecteurs

Voici une question que nous pose Paul :

« Qui construit les satellites pour Starlink ? » – Paul

Bonjour Paul !

La société d’Elon Musk, Starlink, construit ses propres satellites.

L’an dernier, SpaceX a affirmé produire 120 satellites par mois, ce qui est un rythme inédit, selon les experts.

Voici ce qu’a confié à CNBC Chris Quilty, fondateur de Quilty Analytics :

« Pour situer le contexte, Iridium, ex-détenteur du record de la plus importante constellation de satellites commerciaux, produisait ses satellites au rythme de six par mois, au plus fort de la production. »

Même si l’on tient compte du fait que les satellites d’Iridium sont plus grands et prennent donc plus de temps à produire… SpaceX construit tout de même les siens 20 fois plus vite.

Même si SpaceX assure la construction de ses satellites, tous les composants ne sont pas fabriqués par l’entreprise. Et c’est tout le sens de ma recommandation sur STMicroelectronics (NYSE : STM) qui fournit des composants pour les box de SpaceX.

 

« J’ai reçu une OST pour échanger mes parts de Loral Space contre des parts de Telesat. Que dois-je faire ? » – François

Bonjour François !

Comme je vous l’avais annoncé, Loral Space (NASDAQ : LORL) va fusionner avec Telesat, une entreprise de satellites portée par le Canada. Le but de Telesat est de créer une constellation de quelque 300 satellites basse orbite pour couvrir le pays en connexion haut débit.

Au vu de la taille du pays, assurer un accès à Internet partout tout le temps est compliqué et les satellites basse orbite sont une excellente solution. Mais, la constellation pourra également servir dans d’autres zones et c’est tout l’enjeu de la rentabilité du projet.

Il faut donc accepter l’échange de vos parts LORL qui se fera de toute manière automatiquement si vous ne faites rien. Vérifiez tout de même auprès de votre broker. Il existe plusieurs classes d’actions, vous devriez obtenir des actions de classe B, car les classes A sont réservées aux résidents canadiens.

Je pense qu’il y a encore énormément de croissance possible dans ce titre.

 

A un avenir éclatant !

Ray Blanco

Ray Blanco

NewTech Insider USA

 

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