Le reflux que j’attendais hier soir en seconde partie de séance à Wall Street a bien été au rendez-vous.
Autant la teneur des chiffres d’IBM (meilleurs que prévu) m’a surpris, autant la prudence de Netflix quant à ses perspectives nettement moins (d’où un titre hésitant ce mercredi).
Même si un sursaut est possible demain matin, alors que je pense que le risque d’accélération en rupture du double support oblique augmente (cf zones grisées ci-dessous), on prend là aussi cet autre trade. A tout à l’heure.
Dans un timing un peu inhabituel, on va se placer à la vente ici. A tout à l’heure.
Je dois admettre que la résilience de Wall Street en séance européenne m’a surpris. Je veux bien que certains indices résistent
Alors que l’ouverture de Wall Street se fait dans le rouge très léger, et en l’absence d’attaque baissière en séance européenne depuis l’ouverture basse, on sort ici. A tout de suite.
On se place à la vente ici (pour ce qui est du signal Roberval, la barrière désactivante du Turbo associé est proche, sur les 3350 points, d’où un risque important de perte -pour autant, comme toujours en bourse, le reward potentiel est inversement proportionnel…).
A ce stade, plus que l’or noir (qui retombe finalement à l’équilibre ce soir), c’est surtout la légère sous-performance du CAC (emmené par le luxe) qui constitue le rare focus du jour
Alors que Wall Street reste fermé, l’attentisme demeure logiquement. Et à ce stade, outre les Put Nasdaq à maintenir, je me demande depuis ce matin si on tente à un petit Call sur le pétrole.
Nous allons insister avec les Put Nasdaq 100 acquis en cette fin de semaine.
Alors que le future montre des signes de fébrilité en cette fin de semaine, on se place à la vente ici.
L’inertie haussère de Wall Street finit par être la plus forte avec un CAC qui, après une ouverture en légère hausse (qui a conduit au déclenchement de notre stop loss automatique sur les Put d’hier), accélère depuis vers les 6100 points en sortie de range.
Encore et toujours ce même contat que je vous faisais déjà vendredi dernier. Malgré les records de Wall Street, le CAC reste relativement faible avec, par exemple des banques européennes encore attaquées ce jeudi (malgré les chiffres de Morgan Stanley du jour, pour le coup meilleurs que prévu).
Dans un marché qui ne va nulle part dernièrement, on se replace ici.
Ni les prises de bénéfices sur Goldman Sachs et Bank of America (qui ouvraient toutes deux dans le rouge après leurs trimestriels respectifs), le reflux du baril (après les stocks hebdomadaires tout à l’heure), ou même encore les commentaires du secrétaire américain au Trésor (selon qui les Etats-Unis maintiendraient les droits de douane sur les produits chinois jusqu’à l’achèvement de la « phase 2 ») ne semblent suffisants pour susciter les moindres prises de bénéfices.
Alors que le cap rond des 3300 points est à proximité, on sort ici. A tout de suite.
Hier soir, des hésitations ont pris place avec les termes de l’accord sino-américain qui va être signé (certaines taxes étant maintenus jusqu’à la phase 2).
Après le S&P 500, on reprend nos billes ici.
Dans un contexte où le bon alterne avec le moins bon au niveau des premiers trimestriels des bancaires US, nous avons mis à profit la rechute initiale des indices pour nous placer à l’achat sur Imerys.
Alors que le retour initial à seulement +1% vers 10h offrait effectivement bien une belle fenêtre de tir pour se placer (le titre bondissant de +4% cet après-midi au-delà des 40 €), on en profite pour encaisser un rapide +18%
