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Alerte n°165 – Alerte Nouvelle Opération : On mise sur la biotechnologie

Par 28 avril 2020octobre 13th, 2022Alertes, ARS Alertes

James AltucherCher lecteur de Revenus Secrets,

Avant d’en venir à notre recommandation hebdomadaire, je tenais à vous signaler que mon équipe a réalisé deux vidéos qui vous expliquent, pas à pas, comment mettre en place les PCS avec le combo d’options ou le strategy builder. Rendez-vous en bas de chacune de vos alertes pour accéder à ces deux vidéos.


Le marché actions se comporte comme si le pire était passé, sur le plan du COVID-19 et de ses suites.

C’est peut-être cette suggestion, du président Trump, selon laquelle les rayons du soleil et l’injection de désinfectant dans le corps pourraient permettre de se débarrasser du COVID-19. Il est clair qu’avec de l’eau de javel dans les poumons, on éradiquerait le problème, et tous les autres aussi, d’ailleurs. Mais cela en poserait un nouveau : on serait mort.

Cette focalisation sur la santé est l’un des éléments clés à retenir de la pandémie actuelle. Nous sommes déjà positionnés sur ce secteur via des entreprises telles que Teladoc Health, Livongo et Alpha Pro Tech.

Aujourd’hui, je tiens à me plonger dans la biotechnologie, le traitement et la guérison des maladies : quelque chose d’essentiel, au-delà de la santé et du bien-être.

Investir dans les biotechnologies peut présenter des risques et des rendements élevés, mais quand on identifie la bonne combinaison des deux, il suffit d’avoir vu juste de temps à autre pour gagner beaucoup d’argent.

Équilibrer le risque est une nécessité. Et c’est tout l’attrait de notre recommandation du jour : Genprex (NASDAQ : GNPX).

Des avancées significatives dans la recherche contre le cancer

Genprex est basée à Austin, au Texas. Vous n’avez probablement jamais entendu parler de cette entreprise, mais ce spécialiste de la thérapie génique est en train de développer non pas un seul, mais deux traitements susceptibles de devenir des « blockbusters » [NDR : médicaments vedettes générant de fortes ventes].

La société développe une nouvelle approche pour traiter le cancer et le diabète.

Genprex a fait son entrée en Bourse en 2018, à la suite de solides données émanant d’un essai clinique de Phase I concernant son premier médicament, l’Oncoprex, une thérapie immunogène.

Cet essai a démontré que l’Oncoprex ciblait de manière sélective et préférentielle les cellules tumorales primaires et métastatiques. Le traitement se concentre actuellement sur les cancers du poumon non à petites cellules (« CPNPC« ).

Récemment, la société a annoncé des données intermédiaires émanant d’un essai de Phase I/II concernant le CPNPC, et révélant un taux de contrôle de la maladie de 78%. Ces patients se situaient à un stade avancé de CPNPC, généralement au stade IV. Autrement dit, ils étaient condamnés. Ces premiers résultats offrent une lueur d’espoir.

À l’heure actuelle, le traitement standard administré, dans les cas de CPNPC, est l’osimertinib (Tagrisso) d’AstraZeneca. Il s’agit d’un traitement sur ordonnance qui représente des milliards de dollars. Il est pris une fois par jour par les personnes atteintes de CPNPC avec métastases et présentant une mutation du gène de l’EGFR (de l’anglais « Epidermal Growth Factor Receptor » : récepteur du facteur de croissance épidermique). Il s’agit du traitement inhibiteur de tyrosine kinase (TKI) de l’EGFR le plus prescrit.

Mais la triste réalité, avec les traitements du cancer, c’est que les patients deviennent résistants à la thérapie, et c’est là que l’Oncoprex entre en jeu.

Les tumeurs de presque tous les patients traités au Tagrisso progressent même pendant le traitement, bien que plus lentement que chez ceux à qui il n’est pas administré.

En janvier 2020, la FDA a accordé le statut « Fast Track » (procédure d’examen accélérée) à l’Oncoprex associé au Tagrisso, pour les patients ayant développé une résistance au Tagrisso d’AstraZeneca.

En résumé, lorsque la monothérapie initiale cesse d’agir, l’Oncoprex la fait agir de nouveau. Et si les données de Phase I de l’Oncoprex constituent un indice, alors l’association de ces deux traitements pourrait même stopper la progression.

Malheureusement, nous ne connaîtrons pas toute l’efficacité de l’Oncoprex associé au Tagrisso tant que les données des essais cliniques programmés cette année ne seront pas publiées.

Mais le fait que le traitement bénéficie de la procédure Fast Track de la FDA en dit long sur l’intérêt de réaliser cet essai.

Voici les avantages qui accompagnent cette procédure Fast Track, tels que stipulés par la FDA :

  • l’opportunité d’entrer fréquemment en relation avec l’équipe chargée de l’examen du produit ayant reçu le statut Fast Track ;
  • des réunions préalables au statut « IND » (Investigative New Drug : nouveau médicament expérimental) ;
  • des réunions à l’issue de la Phase I ;
  • des réunions à l’issue de la Phase II, pour débattre de la conception de l’étude, de l’étendue des données de sécurité exigées à l’appui de l’autorisation, des inquiétudes liées à la relation dose-effet, et de l’utilisation des biomarqueurs ;
  • des réunions annexes supplémentaires afin de discuter de l’autorisation de mise sur le marché accélérée, de la structure et du contenu d’une NDA (New Drug Application : demande d’autorisation de mise sur le marché).

Il s’agit d’un marché représentant 17,9 Mds$. Selon les derniers chiffres, la capitalisation boursière de Genprex s’élève à 80 M$, environ.

Si l’on se base sur la procédure Fast Track et le chiffre d’affaires de plusieurs milliards de dollars que rapporte chaque année le Tagrisso, Genprex pourrait être évaluée à deux – voire quatre – fois son niveau actuel sur son seul potentiel de prolonger l’action du Tagrisso et de le rendre plus efficace.

Un essai auréolé de succès pourrait rapidement générer des centaines de millions de chiffre d’affaires.

Contrairement à beaucoup d’autres sociétés spécialisées dans la thérapie génique, Genprex se sert de son propre système d’administration (« vecteur ») d’origine non virale, pour sa thérapie.

Parfois, le corps rejette ou combat l’administration de gènes sains à cause des vecteurs d’origine virale si souvent employés à l’heure actuelle. Un vecteur d’origine non virale est non seulement plus sûr, mais également plus évolutif et moins coûteux.

Une réussite potentielle dans le domaine de la recherche sur le diabète

Au cours actuel de l’action, cela suffit à déclencher mon enthousiasme.

Mais Genprex dissimule un autre atout dans sa manche.

En février, la société a signé un accord de licence exclusif avec l’université de Pittsburgh concernant une thérapie génique du diabète offrant le potentiel de guérir les diabètes de Type 1 et de Type 2.

Ce marché concerne environ 31 millions de personnes, rien qu’aux États-Unis, et d’après l’American Diabetes Association, 1,5 million de personnes sont diagnostiquées chaque année.

Le traitement standard, à l’heure actuelle, est l’insulinothérapie, qui représente 50 Mds$ par an.

La thérapie génique agit en reprogrammant les cellules bêta pancréatiques afin de rétablir leur fonction et faire remonter le niveau d’insuline. Cette thérapie a été testée in vivo sur des souris.

Les souris diabétiques ont vu revenir leurs niveaux de glycémie à la normale sur des périodes prolongées, habituellement de 4 mois. Chez l’humain, cela se traduirait par des années de production normale de glycémie.

Or à l’heure actuelle, le seul traitement, pour énormément de personnes, repose sur la surveillance des taux de glycémie et d’innombrables injections d’insuline. Imaginez que les patients aient le choix entre une thérapie génique de courte durée et des piqûres d’insuline quotidiennes pendant vingt ans, c’est-à-dire environ 7 300 injections au total.

On perçoit un revenu en attendant les données

Genprex n’a pas besoin de réussir sur ces deux traitements pour que son action grimpe.

Selon son évaluation actuelle, la seule perspective de montrer que l’une ou l’autre de ses thérapies est encore plus prometteuse suffirait à faire doubler le cours de l’action.

Ces derniers mois, la société a consolidé son bilan en levant plus de 25 M$, ce qui lui offre suffisamment de trésorerie pour fonctionner pendant deux ans sans générer de chiffre d’affaires.

C’est un délai largement suffisant, pour collecter et analyser les données des essais de Phase I/II de l’Oncoprex, et pour obtenir des données supplémentaires aux premiers stade de l’étude relative au diabète.

Et en attendant les données, le marché veut bien nous verser un revenu important.

Alors voici comment se positionner en attendant ces deux blockbusters potentiels.

Action à prendre :

Vendre 13 puts GNPX JUN2020 2,5 P.

C’est une option de vente sur Genprex (NASDAQ : GNPX) d’expiration 19 juin 2020 et de strike 2,50 $. Ce put est actuellement au prix de 0,53 $ (bid à 0,50 $ et ask à 0,55 $).

En faisant cela, vous obtiendrez 689 $ de revenus aujourd’hui.

En retour, vous acceptez l’obligation d’acheter des actions GNPX – mais seulement si l’action tombe en dessous de 2,50 $ à l’expiration le 19 juin.

Si cela se produit, nous devrons investir 250 $ par contrat pour acheter les actions de la société.

Avec 13 contrats, c’est 3 250 $ – moins les 689 $ recueillis – pour acheter 1 300 actions.

Maintenant, si l’action est au-dessus de 2,50 $ à l’échéance, alors nous empochons les 689 $ et n’avons aucune obligation d’acheter les actions !

N’oubliez pas la relation d’un contrat à 100 actions et ne vendez JAMAIS des contrats pour plus d’actions que vous ne pouvez vous permettre d’acheter.

Dans votre compte de courtage, localisez les options de vente GNPX du 19 juin 2020, 2,50 $ :

  • Le symbole est GNPX200619P00002500.
  • Ouvrez la chaîne d’options sous le symbole boursier (ou ticker) GNPX.
  • Assurez-vous de choisir le bon mois (juin 2020).
  • Assurez-vous de choisir les options mensuelles (expirant le 19 juin 2020).
  • Choisissez le prix d’exercice de 2,50 $.
  • Sélectionnez les options « put » (options de vente).
  • Sélectionnez le nombre de contrats à vendre (13 contrats dans cet exemple).
  • Une fois que vous avez le bon contrat, cliquez sur « vendre ».
  • Choisissez « ordre à cours limité ». Ceci fixe le prix de la transaction.
  • Utilisez un ordre à cours limité entre le bid (meilleur acheteur) et le ask (meilleur vendeur) du moment.
  • Cliquez sur « transmettre » pour transmettre l’ordre.

Si vous avez de la difficulté à vendre au prix de 0,53 $, vous pouvez choisir d’abaisser graduellement votre limite. Mais ne vendez pas pour moins de 0,40 $.

Bien entendu, si le prix est au-dessus de 0,53 $ lorsque vous êtes devant les écrans, vendez à ce prix plus élevé.

En bref, vendez au prix du marché du moment, entre le bid et le ask, en essayant d’optimiser, mais pas en dessous de 0,40 $. Si vous ne pouvez pas vendre au-dessus de ce prix, laissez passer cette opportunité et attendez la suivante, ou attendez de voir comment se comporte l’action dans les prochains jours (il se peut qu’elle baisse et que le prix du put augmente).

Pour avoir les niveaux du bid et du ask en temps réel et ainsi réaliser un trade pertinent par rapport au prix du marché, il est fortement recommandé de prendre l’abonnement aux données en temps réel pour les options US chez votre broker.

Sincèrement,

Signature James Altucher

James Altucher